Mémoires de Lucian. (Perso un peu, rien qu'un peu, mort.)

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Mémoires de Lucian. (Perso un peu, rien qu'un peu, mort.)

Message  LuLu le Ven 2 Juil - 15:08

« On se bat pour le Bien! Pour la Lumière ! Pour les Humains ! »
Telles étaient les paroles, de mon Capitaine, mon mentor, un homme d'honneur, bon et courageux... un héros... Jamais il n'abandonnait de soldat à terre...
Jamais il n'avait perdu de batailles, sauf une... sa dernière...


Ce matin là, il faisait sombre et froid... si froid... Les hommes portaient, pour la plupart, d'épais manteaux de fourrure qui les recouvrait des pieds aux épaules. Les plus résistants au froid montaient la garde en dehors du campement que nous avions installé pour la nuit et que nous devions quitter dans deux ou trois heures, les plus frileux restaient autours d'un feu de bois, au milieu du campement, tentant de réchauffer leurs doigts engourdis par le froid.
Le Capitaine était dans sa tente, observant une carte plus ou moins précise de la région dans laquelle nous nous trouvions, moi, je me tenais un peu en arrière de lui, en prenant soin de n'émettre aucun son, le Capitaine n'avait pas fermé l'œil depuis trois jours : il craignait une attaque des morts-vivants, ils avaient été bien calme ces dernières semaines...
Une fois que le Capitaine eut fini d'étudier le chemin à prendre, notre troupe pouvait avancer. Nous n'étions qu'une petite trentaine d'hommes, nous étions des éclaireurs, le reste de l'armée envoyée pour contenir les morts-vivants devait arriver dans trois heures. Le Capitaine avait reçu l'ordre d'aller au Nord. Il a passé sa nuit à chercher un chemin sûr, en vain : il n'y avait que la route principale qui était praticable, mais c'était courir au devant d'un massacre si les mort-vivants nous attaquaient sur la route... Mais les ordres étaient clairs: il fallait aller au Nord, et au Nord nous sommes allés...
Les hommes étaient rassemblés, le campement était levé, les feus étaient éteints. Nous formions les rangs, le capitaine en prenait la tête... Deux colonnes de quinze hommes en armure rouge, manteaux de fourrure noire, l'épée à la ceinture, le tout guidé par un homme chevauchant un cheval brun, le Capitaine.
La traversée fut calme, du moins au début. Il était neuf heures et il n'y avait pas d'autres bruit que celui des pas réguliers et du souffle non moins régulier des hommes marchant dans le froid de l'hiver... A dix heures, quand nous étions à mis-chemin, on entendit des cris suivit presque immédiatement d'une volée de flèches,sortant leurs bouclier à temps pour se protéger, aucun soldat ne succombât à cause des flèches. Uns fois les bouclier rabaissés, les lames dégainées, le tabars montrant notre allégeance mis en évidence, nous aperçûmes une armée de mort-vivant, fonçant droit sur nous... Ils étaient nombreux, bien trop pour notre trentaine de soldat, très entrainés, certes, mais pas assez nombreux. Le Capitaine ne prit que quelques secondes avant de donner l'ordre de fuir, mais c'était déjà trop tard, l'ennemi était déjà sur nous...
Dégainant son épée et descendant de cheval du même geste, le Capitaine atteignit le sol, leva son épée, fit un moulinet au dessus de sa tête et fendit le crâne d'un mort-vivant qui tomba sur le sol. Les hommes se battaient vaillamment, mais il n'y avait pas de victoire possible et le reste de l'armée ne devait pas arriver avant au moins une demie-heure, largement le temps de se faire tuer... Le seul espoir était de tenir encore une demie-heure...
Le Capitaine se défendait aussi bien qu'il le pouvait, moi aussi, les autres soldats également. Tout en se battant, le Capitaine hurlait à ses hommes de tenir bon encore une demie-heure, rien qu'une demie-heure, disait-il... Mais, dix minutes après le débuts du combat, le Capitaine fut transpercé d'une lame dans le dos...
Le temps passait lentement, très lentement, chaque seconde paraissait une minute, chaque minute paraissait une heure, nous nous bâtions vaillamment, avec courage mais, chaque fois qu'un ennemis tombait sous nos coups, il était presque aussitôt remplacé par deux autres et nos soldats trépassaient petit à petit, nous perdions toujours plus de terrain, la trentaine de soldats du débuts n'était plus, au bout des trente minutes, qu'une dizaine d'hommes, la plupart à bout de souffle.
nous avions perdu tout espoir quand, soudain, on aperçu à l'horizon les renforts tant attendu, l'armée était là, dans toute sa splendeur, nous étions sauvés, enfin... Les mort-vivants n'avaient pas fait attention à l'armée qui était arrivée, silencieuse, à l'horizon et ne le remarquèrent que lorsque les soldats ont commencé à hurler en chargeant l'ennemi. Le combat ne dura plus très longtemps, les soldats en armure rouge étaient bien plus nombreux que les mort-vivant qui nous avaient attaqué, et ces dernier ne firent pas long-feu... Un quart d'heure après l'arrivée des renfort, les mort-vivant n'étaient plus, mais le Capitaine non plus...
Une fois au Monastère, on me donna le poste du Capitaine.
« Vous le méritez, me disait-on, qui d'autre peut le remplacer? »
J'ai accepté, en mémoire du défunt Capitaine Harchibald Eléond.

L.A.D


Je n'avais tout simplement jamais quitté les terres des Royaumes de l'Est, on ne m'avait jamais envoyé au delà des frontière ne notre continent,
enfin, ça c'était avant...


Je me souviens que ce soir-là, j'étais devant la tombe de mon Capitaine, j'y allais chaque fois que je renrais au Monastère, sans fautes... Je venais me recueillir, au calme... J'admirais les couchés de Soleil, j'admirais la couleur du ciel... Je pouvais rester là pendant des heures... Mais ce soir-là, on m'en empêcha...
Je n'étais pas encore là depuis un quart d'heure qu'une femme, grande et mince, ma foi fort jolie, vint me chercher, prétextant que c'était très important et que je devais y aller. Je la suivis... Elle me mena devant un homme, nous étions cinq dans la pièce, sans compter la femme qui s'en allait. L'homme que je vis en entrant me regarda de haut en bas, fronça les sourcils et me dit:
« Vous ne ressemblez pas à ce que j'attendais, mais soit, on fera avec, on a pas le temps de trouver quelqu'un d'autre. »
Sur ces paroles, il se retourna vers les trois hommes situés un peu en retrait, ne disant mot, ne bougeant même pas. Il me fit signe de me mettre en face de lui, avec les trois hommes et recommença de parler:
« Nous allons organiser une expédition en Norfendre. chez l'ennemi. Et vous êtes ici car vous allez devoir y aller. Tout les quatre. Vous recevrez chacun le commandement d'une section et serez sous les ordre direct de l'Inquisition et du Maréchal qui commanderont là-bas. Est-ce clair? »
L'un des trois homme s'approcha alors et dit:
« Peut-on savoir notre destination exacte? Et de combien d'hommes se composera l'expédition? »
« Le Maréchal vous le dira quand vous y serez. Et vous aurez suffisamment d'hommes. Autre chose? »
Voyant qu'il n'était pas disposé à nous donner plus d'informations, les trois hommes se turent, je pris donc la parole et demandai :
« Pourquoi nous? »
L'homme me répondit, sur un ton moqueur :
« Pourquoi pas vous? »
Et s'en alla, esquissant un léger sourire de satisfaction.
Le lendemain, mes affaires étaient prêtent, j'étais paré pour le départ, il ne me restait qu'une dernière chose à faire: je voulais aller sur la tombe du capitaine un dernière fois. J'en avais pour vingts minutes de marche pour aller jusqu'au cimetière, je partit donc sur le champs. Arrivé à mon objectif, je me dirigeai vers la tombe qui m'intéressai, et m'agenouillai. Je fermai les yeux et commençai sans doute la dernière prière que je ferai en ce lieu...
J'ai dû y rester pendant un peu plus de dix minutes avant de me lever, de m'incliner devant la stèle où était gravé dans la roche Harchibald Eléond et m'en allai aussi vite que j'étais venu.
Après encore vingts minutes de marches, j'étais revenu à mon point de départ, je n'étais pas encore arrivé depuis deux minutes qu'on vint déjà me chercher pour embarquer dans les bâtiments qui allaient nous servir pour faire la traversée... Les bateaux mis à dispositions étaient au nombre de trois. Trois grand bateaux aux couleurs de la Croisade Ecarlate. Tous les hommes étaient bien en rangs devant les navires et écoutaient un homme, sur une sorte d'estrade, qui leur parlait, pas assez fort pour que ceux qui étaient tout au fond puissent entendre, mais ils se taisaient tout de même... Après quelque minutes de discours dont je n'avais rien saisit, on commença à embarquer de la nourriture, des armures, des armes, et enfin, les soldats. J'étais embarqué à bords du premier navire, celui où se trouvait l'Inquisition et le Maréchal...
C'était parti pour un long, trop long voyage ...
L.A.D
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LuLu
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